It is good to note the present resurgence of interest in Frank Martin on record, and to welcome this premiere recording of the Piano Concerto No. 1 of 1933-4. Martin was already in his early forties by the time he came to write his First Concerto and it bears many of the fingerprints one recognizes from such mature works as the Petite symphonie concertante and the Concerto for seven wind instruments. Gieseking, who gave the first performance with Ansermet and the Suisse Romance, appears not to have given a particularly convincing account of the solo part, but the work …..Robert Layton @ Gramophone.co.uk
Martin Bonsoir est chauffeur de camion. Il parcourt seul les paysages grandioses du Canada et des États-Unis sans plus les voir. Jusqu'au jour où son camion est immobilisé par la neige dans un bled paumé du Canada. Il y est secouru par une femme seule, plus âgée que lui, Esmé Larivière. Sur un coup de tête, elle demande à Martin de l'emmener avec lui.Le voyage de Martin prend alors une autre tournure. Il se surprend à apprécier les paysages, à prendre le temps de savourer de bons repas…
Two suites for recorder and basso continuo appear on this volume, a welcome representation of that instrument in the oeuvre of Hotteterre. Performance pitch is A=392, which reflects practice in the France of Hotteterre's day, but more importantly puts the flute down into that wonderfully soft and relaxed timbre which made it such a sensation in the first decades of the 18th century. There are bits and pieces of Hotteterre floating about in the recorded repertoire, but none surpass these performances, and once again.
639 de l’ère chrétienne. L’empereur Héraclius regagne Constantinople, malade, ayant dû abandonner la Terre sainte aux irrésistibles cavaliers du désert qui combattent au nom d’Allah. Au même moment, Dagobert 1er, maître des royaumes francs, se fait transporter à Saint-Denis, près de Paris, où il souhaite mourir. La même année encore, le calife Omar, deuxième successeur de Mahomet, contemple avec allégresse sa conquête : Jérusalem, où il est entré l’année précédente. …
Descendant d'une longue lignée de musiciens, François Couperin fut le plus grand compositeur baroque de son temps. Il représente un jalon important entre Lully et Rameau et, bien que, comparé à d'autres, il ait peu composé, rien dans son oeuvre n'est à écarter. C'est pour les concerts du dimanche matin à la cour du roi Louis XIV, que Couperin composa cette série de Concerts royaux.